207  posté le dimanche 07 octobre 2007 16:49

Dante, qui entendait toute la conversation, ne pouvait s’empêcher de faire une drôle de tête.

Dante : Mais c’est un fumier ce gars. Damian, t’attends quoi pour le frapper ? Tu vas pas te laisser faire par une chiffe molle quand même ? Il a même pas de couilles. 

Gabriel : Oooh ! Toujours aussi grossier Dante.

Dante : Nan mais si il fait rien j’interviens moi.

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208  posté le dimanche 07 octobre 2007 16:53

Gabriel : Dante, reste calme. Tu connais la règle. Nous ne pouvons pas interagir avec les humains. Tu le sais. Ne fais pas de bêtises mon vieux.

Gabriel, la voix de la sagesse avait parlé. Il était beaucoup plus calme et posé que son opposé Dante, qui avait du sang bouillonnant dans les veines.

Dante : Non mais comment peux tu le laisser faire ? Et sans rien dire ? Je ne supporte pas cette situation.

Maurice tourna les talons à Damian et commença à partir, laissant un jeune homme assez gêné.

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209  posté le dimanche 07 octobre 2007 16:55

Dante (Approchant de Maurice) : Il va voir de quel bois je me chauffe, cette enflure.

Damian, qui avait vu la scène, se précipita pour essayer de retenir le démon bien échauffé.

Damian (Criant) : Nooooooooon !

Mais le coup partit, Dante avait frappé dans les côtes de Maurice qui tressaillit un peu et vacilla.

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210  posté le dimanche 07 octobre 2007 16:56

Maurice, sans se retourner, savait qui était l’auteur de ce geste et cela le rendait encore plus furieux.

Maurice : Damian… cette fois je ne te ferais aucun cadeau.

Damian : Monsieur… je… enfin…

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211  posté le dimanche 07 octobre 2007 17:03

Maurice : Cette fois, c’est terminé ! Tu prends tes affaires et tu te casses. Je te vire de la boîte. Je ne veux plus te voir dans les parages.

Damian : Mais… laissez-moi une dernière chance.

Maurice : Tu en as trop eu ces derniers temps mais la coupe est pleine. Je ne veux plus te voir ici. Va-t-en !

Damian baissa la tête, honteux. Après tout, il n’aurait pas du parler à Lilly et la servir comme une cliente normale. Pourtant, ce n’était pas une cliente normale, il l’aimait bien. Que pense-t-elle de lui désormais ?

Un raclement de chaise se fit entendre, provenant de Lilly.

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