Le lendemain matin, chez Reaves, une conversation animée se tenait au téléphone.
Reaves : Mais non elle n'est pas là. Je ne vois pas pourquoi tu me le demandes d'ailleurs.
....
Reaves : Oui oui, allez ne t'inquiètes pas.
Reaves fit quelques pas dans sa maison puis fronça les sourcils, un peu étonné par les paroles de son interlocuteur.
Reaves : Si je te le dis. Tu me fais confiance oui ou non ? Et puis nous devons travailler maintenant.
...
Reaves : Je le sais ! Ok ça marche. A tout de suite.
Il raccrocha le combiné puis se massa un instant les tempes.
Reaves : Bon avant qu'elle n'arrive je vais m'occuper de cette foutue télé qui marche plus.
Reaves s'empara d'un tournevis et regarda un instant un guide de réparation puis commença à démonter sa télé.
Reaves : Saleté de machine ! Et le réparateur qui ne peut pas passez aujourd'hui ! Je ne peux jamais me passer de ma télé quand même. Ya des groupes de musiques qui jouent sur le câble en concert.
Une vingtaine de minutes plus tard, Reaves n'avait pas trop avancé, trop occuper à maugréer contre l'incompétence du tournevis et du guide.
??? : Pauvre télé ! Qu'a-t-elle fait pour subir tes foudres de mauvais mécano ?
Reaves (S'en se retourner) : On ne t'as pas appris à frapper aux portes ? Je pourrais croire qu'il s'agit d'un voleur.
Rebecca se tenait derrière Reaves, le regardant se démener contre la télé, un petit sourire sur les lèvres.
Rebecca : Tu crois vraiment qu'un voleur parlerait comme je le fais pour signaler sa présence ?
Reaves : C'est vrai tu as raison. Connerie de fil !
Rebecca s'installa derrière lui le regardant faire.
Rebecca : Bien alors tu m'excuseras mais je n'ai pas pu échauffé ma voix de moineau.
Reaves : Oh tu n'en as pas besoin. Et ici tu pourras t'échauffer comme tu le désires.
Rebecca regarda Reaves faire, ne voyant que son arrière train en train de se dandiner devant elle. Si Marlène avait été là, elle aurait sauté dans tous les sens comme une puce toute excitée.